Pour une meilleure santé cognitive, plus longtemps

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Direction des Communications et des affaires juridiques

Quand la maladie d’Alzheimer frappe, il n’y a malheureusement pas de remède miracle. Cette maladie neurodégénérative oblige les malades et leurs proches à réinventer leur quotidien et leur relation.

Il va de soi que l’on souhaite que les personnes qui présentent une perte d’autonomie puissent rester à la maison plutôt que de prendre le chemin du CHSLD.  Mais cela dépend évidemment du degré d’autonomie de la personne. Or, pour aider les personnes qui peuvent vivre le plus longtemps possible chez elles, les centres de jour de nos installations accueillent les usagers et usagères pour leur offrir les soins et services nécessaires, en préservant leur autonomie.

Pour les personnes proches, (et proches aidantes) c’est un deuil : le deuil de la personne qu’elles connaissaient, le deuil de l’autonomie, la fin d’une époque.

Pour repousser l’échéance que l’on sait inévitable, les centres de jour sont une précieuse ressource pour les malades comme pour leurs proches.

Grâce à ces centres, les personnes en perte d’autonomie peuvent vivre chez elle le plus longtemps possible, dans de bonnes conditions et auprès de ceux et celles qu’elles aiment.

Une solution durable et efficace, en soutien à une population vieillissante toujours plus encline à rester autonome.

4 commentaires

  1. Paule Lebel, médecin en santé publique et médecine préventive dont la spécialité est le vieillissement, qui a vu naître plusieurs Centres de jour à Montréal. dit :

    Les Centres de jour (CJ) pour les aînés constituent une RESSOURCE ESSENTIELLE pour le maintien dans la communauté des personnes atteintes de troubles neurocognitifs et le soutien aux proches aidants.

    J’espère qu’avec le vieillissement accéléré de la population montréalaise, le nombre de places en CJ augmentera à Montréal.

    Je remercie chaleureusement le personnel qui oeuvre en CJ car il faut développer des savoir-être et des savoir-faire très spécifiques pour travailler avec ces personnes et établir une relation de confiance et de partenariat avec les proches aidants. J’ai côtoyé plusieurs années Christian-Paul Gaudet (CJ du CAAD) qui m’a pris comment communiquer avec des personnes atteintes de troubles neurcognitifs. Je lui en serai toujours reconnaissante.

  2. Le centre de jour fait une énorme différence. Le mieux-être de ma mère pour qui le centre de jour est intimement lié, ainsi que du répit pour ma sœur proche aidante.
    Merci à vous tous pour votre implication à rendre chaque jour meilleur.

  3. C’est un vrai salaire que d’entendre usagers et proches aidants s’exprimer avec tant de reconnaissance. Merci à toutes les équipes de centre de jour, c’est l’évidence que vous faites une grande différence dans la vie de tant de gens. Quand les usagers dévoilent leurs cœurs, c’est qu’ils ont rencontré le votre.

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