Direction des services multidisciplinaires – Santé et service sociaux et Fluidité hospitalière
—
La Journée internationale des femmes et des filles en sciences, célébrée le 11 février, vise à reconnaître le rôle essentiel que jouent celles-ci dans les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques (STIM).
Pour l’occasion, nous vous invitons à faire la connaissance de Nadine Calis et Madeleine Tjiu-Gildart, ingénieures biomédicales à la Direction des services multidisciplinaires – volet opérations.

Arrivée au CCSMTL en 2019 en tant que spécialiste en sciences biologiques et physiques sanitaires, Nadine est aujourd’hui cheffe du service Génie biomédical – volet projets, développement et acquisition.
Elle supervise les projets d’acquisition d’équipements médicaux spécialisés, de la validation des besoins jusqu’à l’acquisition, la mise en service et le retrait à la fin de la durée de vie normalisée. Des équipements d’imagerie, aux moniteurs de signes vitaux en passant par les équipements d’anesthésie et ceux du bloc opératoire, son domaine d’expertise couvre un vaste éventail des soins offerts aux usagers et usagères de nos installations.
Nadine doit maintenir la flotte des équipements médicaux à jour et planifier leur remplacement lorsqu’ils arrivent en fin de vie. Son équipe d’ingénieurs et d’ingénieures a d’ailleurs été fortement mobilisée dans le cadre du projet d’agrandissement de l’Hôpital de Verdun.

Madeleine a amorcé sa carrière d’ingénieure au CCSMTL en 2021. D’abord embauchée comme spécialiste en sciences biologiques et physiques sanitaires, elle occupe le poste de cheffe du service Génie biomédical – volet entretien des équipements.
Elle est responsable du plan d’entretien préventif des équipements médicaux et de la gestion des urgences liées aux bris. Ses équipes de techniciens et de techniciennes veillent à entretenir et réparer les équipements afin que le milieu clinique puisse offrir des soins et des services de qualité aux usagers et aux usagères.
Une passion commune pour les sciences
Interrogées sur ce qui les a menées vers le génie biomédical, les deux ingénieures évoquent leur intérêt profond pour les sciences.
« J’aimais surtout la physique et les mathématiques. Mon oncle est ingénieur électrique et j’étais impressionnée de la façon dont il parlait de son travail. », raconte Nadine qui décrit son travail comme une façon d’avoir un impact positif autour d’elle. « On a un avis sur l’achat des équipements, on cherche toujours des solutions pour répondre aux besoins. La mission, c’est d’offrir le bon soin aux usagers et aux usagères. », précise-t-elle.
Madeleine partage la même passion : « En tant que personne qui aime les sciences, les maths et la physique, c’était une consolidation parfaite de mon désir de travailler dans un milieu de soins et d’appliquer la science ». Dans le cadre de son travail, elle trouve essentiel de se remettre en question pour toujours chercher à faire mieux. « Pour moi, c’est le rôle de l’ingénieur, c’est le devoir envers la société. ». Cette volonté d’amélioration se reflète aussi dans son intérêt pour l’innovation technologique. Un projet pilote d’impression 3D permet d’ailleurs de fabriquer certaines pièces de remplacement, réduisant ainsi des coûts et délais.
Être une femme ingénieure
Selon le rapport annuel 2025 de l’Ordre des ingénieurs du Québec, les femmes représentent 16,2 % des membres, une proportion en légère hausse par rapport à l’année précédente.
Nadine a constaté cette réalité lors de ses études en Égypte : « À l’université, nous n’étions pas nombreuses. » Aujourd’hui, celle qui est maman de deux enfants et qui poursuit une maîtrise en gestion publique à l’École nationale d’administration publique tout en travaillant à temps plein se réjouit que son équipe actuelle compte autant de femmes que d’hommes.
Madeleine, quant à elle, a évolué dans des cohortes universitaires paritaires : « On était environ 50 % de femmes », note-t-elle en précisant qu’elle trouve intéressant d’amener une autre dynamique en tant que femme dans son équipe.
En tant qu’ingénieures biomédicales, Nadine et Madeleine apportent une contribution essentielle à la qualité des soins et des services. En soulignant leur travail, nous rappelons l’importance de soutenir et de valoriser la relève féminine en STIM, aujourd’hui et pour les générations à venir.
Pour aller plus loin
Rapport annuel 2024 2025 de l’Ordre des ingénieurs du Québec
3 commentaires
Vous pouvez être fières de vos accomplissements ! Les femmes sont indispensables dans la science et ce, depuis le début de l’histoire!
Félicitations à vous deux pour votre remarquable travail. Votre professionnalisme, votre dévouement et votre bienveillance sont grandement appréciés et contribuent au succès de nos différents services.
Félicitations à Nadine et Madeleine pour l’excellent travail que vous accomplissez au sein du GBM.