Se protéger du soleil, même l’hiver

8 janvier 2020

Camil Charland, service des communications et du marketing
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Durant ce qu’il est convenu d’appeler les vacances d’hiver, de plus en plus de Québécois vont chercher du réconfort sur les plages du Sud.

Pour ces vacanciers saisonniers, un rappel afin de ne pas oublier les incontournables précautions comme les vaccins contre l’hépatite A et B ou ceux de type « Dukoral ». Que l’on choisisse de s’échapper de la froidure pour se prélasser sur une plage au sable chaud, ou que l’on profite des joies hivernales en sol québécois, il importe en outre de se protéger adéquatement contre les fameux rayons UVA et UVB. Voici quelques conseils.

Météo et environnement

Les concentrations de rayons UVA et UVB, grands responsables des cancers de la peau, demeurent aussi dangereux l’hiver. Il faut savoir que la neige réfléchit 80 % des rayons du soleil, l’eau entre 20 % et 25 %, et le sol 10 %. De là l’importance de se protéger même en saison froide.

La couleur de la peau

Les rayons UV peuvent endommager la peau, peu importe sa couleur. Mais plus la peau est pâle, plus elle est fragile et s’endommagera facilement. Les personnes à la peau plus foncée bénéficient d’une quantité supérieure de mélanine. Ces personnes ont donc très peu de coups de soleil. Quoique leur peau résiste mieux au soleil, elle subit quand même des dommages.

Le bronzage

Le bronzage est en fait une réaction défensive des cellules de la peau à la suite d’une agression. Les rayons UV agressent les cellules de la peau et les détruisent. En réaction, de nouvelles cellules vont se développer à la surface de la peau pour créer une barrière, la mélanine, pigment responsable de notre teint bronzé. Un coup de soleil est donc une incapacité des cellules à se protéger, provoquant leur destruction. Les dommages, permanents et invisibles à l’œil nu, s’accumulent avec le temps. Ils provoquent un vieillissement prématuré de l’épiderme (rides, taches brunes, épaississement) tout en augmentant le risque de développer un cancer de la peau.

Le cancer de la peau

Il s’agit du cancer le plus commun au Canada et le seul en progression chez les jeunes! Le risque de développer un cancer de la peau est proportionnel à l’exposition aux rayons UV avant l’âge de 25 ans. Les personnes ayant accumulé cinq coups de soleil ou plus ont deux fois plus de risques de développer un cancer de la peau, au cours de leur vie. Plus grave encore, la peau des jeunes de 0 à 18 ans est plus mince et plus fragile. Elle peut donc subir des dommages plus grands.

Chaleur et crème solaire

  • Choisir une crème avec FPS 30 ou plus et bloquant les UVA/UVB
  • Appliquer une quantité équivalente à un verre de type shooter (30 ml) pour le corps d’un adulte, 20 minutes avant l’exposition au soleil/la baignade
  • Répéter l’application aux deux heures et après la baignade/sudation
  • Respecter la date de péremption qui est habituellement de 2 ans
  • Demander au médecin ou au pharmacien si les médicaments, sur ordonnance ou non, peuvent vous rendre plus vulnérable à la chaleur.

Source : Gouvernement du Canada (voyager.gc.ca) et numéro de décembre du Courrier du mieux-être Olympe

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